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La Grande Odyssée Royal Canin conclut une édition d’exception

Avec un prologue qui démarre sous de beaux flocons à Avoriaz et une onzième et dernière étape dans des tourbillons de neige sur la clairière du Bois Barbu à Villard de Lans, la 22e édition de La Grande Odyssée Royal Canin s’inscrit dans l’histoire de cette grande course alpine à travers la région Auvergne Rhône-Alpes comme un grand cru. « Cette 22e édition a pleinement reflété ce que nous voulons défendre avec La Grande Odyssée Royal Canin : une course exigeante, engagée, mais toujours pensée autour du chien » s’est félicitée Annabel Kam, organisatrice de La Grande Odyssée Royal Canin.

La majorité des étapes a pu se dérouler selon le plan A, soit la trace initialement choisie par l’organisation pour sa beauté, sa technicité et le challenge qu’elle propose aux mushers. « Les conditions météo étaient idéales, mêlant soleil généreux et enneigement optimal. Elles ont offert un cadre exceptionnel aux épreuves. » poursuit l’organisatrice avant d’ajouter : « Parcours, rythme des étapes et décisions prises chaque jour ont permis aux attelages de s’exprimer sur la durée, dans un esprit de respect et de responsabilité. ».

Si les mushers participent à cette course unique, en provenance de tous les coins de France et de Suisse, mais aussi de la Norvège, de la République Tchèque, d’Italie ou d’Espagne, c’est avant tout pour son identité particulière dont l’importance du dénivelé, de plus de 11 000m sur l’ensemble du parcours. « C’est vraiment cela qu’on vient chercher sur La Grande Odyssée Royal Canin. Le challenge de l’altitude. » reconnaît Iker Ozkoidi Garcia, le brillant vainqueur de l’édition 2026 qui réédite son exploit de l’an passé. « C’est tellement beau de pouvoir glisser sur les sommets alpins comme aux 7 Laux » se félicite Maren Loftsgard qui pour sa première édition termine sixième du classement général à 4h00’27 du vainqueur.  De son côté, Clément Raux confirme « C’était ma troisième édition et je suis très heureux de ma cinquième place. Tous les chiens sont en forme. C’était une très belle course. », alors qu’il gagne une place au classement général chaque année. « C’est pour moi une belle découverte ! » a ponctué Javier Ruiz Corte, rookie de l’édition et sacré Best Dog Care. Il se hisse sur la deuxième marche du podium devant la Norvégienne Sissel Wolf Molmen qui participait à sa cinquième édition.

Sur les 350 km parcourus par les mushers pendant douze jours de course, plusieurs ont particulièrement apprécié la troisième étape à Savoie Grand Revard, avec un parcours de 38 km dans les sous-bois, sur une belle neige bien fraîche. D’autres, plus aguerris, ont préféré la huitième étape passant par le Col de la Madeleine, les menant ainsi de Saint-Francois-Longchamp à Doucy-Valmorel. Ce passage nécessitait une très grande maîtrise de son attelage. En effet dans les descentes exigeantes, le musher se doit de bien contrôler sa meute afin d’éviter que les chiens ne se laissent emporter par le plaisir de la vitesse.

De son côté, Jérémy Ferrand, grand vainqueur du Trophée Allianz qui s’est déroulé entre Aussois et Val Cenis raconte « J’ai adoré ma nuit au bivouac du col du Mont-Cenis. J‘ai dormi dehors avec mes chiens par -10° et j’adore ça ». La vallée de la Haute Maurienne Vanoise, passage historique et incontournable de cette épreuve unique, se prête idéalement à cet enchaînement d’étapes et tous les mushers sont heureux de se retrouver dans cette ambiance particulière générée en amont par la mass start devant un public toujours plus enthousiaste.

« Sur le plan sportif, c’était une édition très intéressante malgré l’incroyable domination d’Iker Ozkoidi Garcia, sur l’ensemble des étapes. Il en va de même dans la catégorie Nordic, pour Jean Combazard qui n’a guère laissé d’espoirs à ses concurrents dès la première épreuve. » analyse Thibault Branquart, directeur sportif de la compétition.

Annabel Kam conclut : « Cette réussite est aussi celle des territoires qui nous accueillent, dont l’engagement et la confiance sont essentiels pour faire vivre une épreuve alpine de cette ampleur et continuer à l’inscrire dans le temps ».