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Ultramarathon

L’Iditarod

Ce nom bizarre est celui de la plus grande course de chiens de traîneau au monde. Il vient du nom d’un petit village abandonné de chercheurs d’or, devenu une ville fantôme, en plein centre de l’Alaska. Née en 1973, l’Iditarod fut à l’époque organisée pour commémorer le sauvetage de la ville de Nome.

Chaque année depuis 1973, plusieurs dizaines d’attelages de chiens prennent le départ de la plus longue et la plus difficile course qui soit au monde.
Le premier samedi du mois de mars, pour l’état d’Alaska (le 49e des États-Unis d’Amérique), l’Iditarod est l’évènement de l’année, à l’image du Tour de France. La piste empruntée part du centre d’Anchorage (la « grande ville d’Alaska » avec ses 280 000 habitants) et va jusqu’au village de Nome (village de 1500 habitants situé sur le détroit de Béring, à quelques dizaines de kilomètres seulement de la Sibérie russe). Environ 2 000 kilomètres sont parcourus par des attelages de 16 chiens.
Les conditions de course sont parfois très rudes : jusqu’à – 50°C, voire – 60°C certaines années, avec de nombreuses tempêtes de blizzard.

La piste « Iditarod » est classée monument historique pour l’Alaska. À l’origine, elle servait aux attelages de chiens de la poste qui amenaient le courrier aux chercheurs d’or et aux esquimaux des villages de la côte. Au retour, ces mêmes attelages rapportaient l’or découvert vers les villes d’Anchorage (au Sud) et de Fairbanks (au centre du pays). Le mot « Iditarod » signifie « endroit perdu » en langue indienne.

Une fois partis d’Anchorage, les attelages suivent la piste à un trot soutenu et mettent en place leur stratégie. Ils doivent s’arrêter sur chacun des 25 points de contrôle obligatoires. Ces arrêts permettent aux vétérinaires de la course de veiller à la bonne santé des chiens, et aux juges de contrôler que le règlement est bien respecté. Certains attelages prennent quelques heures de repos sur chaque point de contrôle. D’autres préfèrent charger très vite leurs sacs de nourriture et de matériel, et se reposer seuls au bord de la piste, afin de ne pas dévoiler leur stratégie de course!

Le règlement prévoit toutefois un arrêt obligatoire de 24 heures, que le musher peut prendre sur le « check point » (point de contrôle) de son choix. Il doit également s’arrêter 8 heures au village esquimau de « Montagne blanche », à moins de 200 kilomètres de la ligne d’arrivée.

Les grands noms de mushers associés à cette course sont ceux de :

  • Joe Redington (le fondateur, qui ne l’a jamais gagnée) ;
  • Rick Swenson (5 fois vainqueur, lors de sa dernière victoire, en plein blizzard, il a marché durant plus de 100 kilomètres devant ses chiens afin de ne pas perdre la piste!) ;
  • Susan Butcher (une femme qui la remporta à 4 reprises) ;
  • Libbye Riddles (mannequin et écrivain, elle fut la première femme à gagner la course en 1985) ;
  • Dick Mackey (en 1978, il gagne l’Iditarod avec… une seconde d’avance sur Rick Swenson !) ;
  • Martin Buser (qui détient le record en 8 jours 22 heures et 46 minutes… plus de 210 kilomètres par jour avec ses chiens !) ; quadruple vainqueur
  • Jeff King, quadruple vainqueur
  • Robert Sorlie (vainqueur en 2003 et 2005, il est Norvégien, ce qui énerve un peu les Alaskans).
  • Lance Mackey (fils de Dick) : vainqueur en 2007, 2008, 2009


L’Iditarod : une extraordinaire aventure
Une aventure dans les merveilleux paysages de l’Alaska, avec le froid, la neige et le blizzard pour compagnons des chiens.
Chaque année, plusieurs centaines de bénévoles, dont quarante vétérinaires venus du monde entier, vivent durant 3 semaines sur les points de contrôles. Ils permettent à la course d’exister, et partagent avec les mushers la passion et l’amour de ces merveilleux chiens. Et comme il n’y a pas de route dans ces coins perdus de l’Alaska, les chiens fatigués, soignés par les vétérinaires, rejoignent Anchorage ou Nome grâce à des petits avions munis de skis et pilotés par d’autres bénévoles!


La Yukon Quest : 1 000 miles sur deux territoires mythiques

C’est au « Bull’s Eye Saloon », à Fairbanks, en plein centre de l’Alaska, qu’est née la Yukon Quest. Une conversation entre 4 mushers qui rêvent d’une course sur le Yukon, ralliant Fairbanks (Alaska) à Whitehorse (Canada) ou l’inverse! Il n’en faut pas plus pour que naisse un mythe, et que Sonny Lindner remporte la première édition de la course l’hiver suivant, en février 1984! Une fois de plus dans le monde du traîneau à chiens et de l’aventure, les rêveurs ont gagné face aux sceptiques.

Des règles particulières
Cette course présente plusieurs particularités :

  • les villes de départ et d’arrivée alternent chaque année, ce qui amène les habitués à parcourir la piste dans les deux sens, afin de ne générer aucune « hégémonie » canadienne ou américaine ;
  • les distances entre les points de contrôle sont très longues (souvent plus de 200 kilomètres), ce qui oblige les attelages à devoir emporter plus de matériel et de nourriture, et à camper en pleine nature par des températures glaciales ;
  • elle constitue un véritable outil de communication permanente entre les deux États voisins, mais de nationalités différentes, que sont l’Alaska et le territoire du Yukon.

Une course très traditionnelle
La « Quest », comme l’on dit, est sans doute la course qui a le plus conservé en elle l’ancestralité du traîneau à chiens. Elle se veut moins axée sur la performance et le professionnalisme que sa voisine, l’Iditarod. C’est ainsi que certains vainqueurs de la Quest comme John Schandelmeier et Charlie Boulding, vivent  dans des cabanes en rondins avec leurs chiens à l’écart du monde en plein cœur du « bush ». En participant à la Grande Odyssée 2005, John Schandelmeier a avoué avoir « découvert le monde »!

Près de 500 volontaires œuvrent sur une compétition qui regroupe chaque année une quarantaine d’attelages venant du monde entier, les chiens demeurant sous le contrôle permanent et efficace d’une équipe forte d’une vingtaine de vétérinaires.


La Finnmarkslopet : en route pour le Cap Nord

Née en 1981, la Finnmarkslopet est la plus longue course longue-distance européenne courue sur le même mode que l’Iditarod. 1 000 kilomètres sont ainsi parcourus par des attelages de 14 chiens, pratiquement tous scandinaves, aux confins les plus nordiques de la Norvège et de la Finlande (la course se déroule sur le territoire norvégien en boucle à partir de la ville d’Alta). La Finnmarkslopet est la course la plus « au Nord » du monde. Les conditions de course sont très rudes tant les vents soufflent fort sur une taïga boréale qui n’offre aucune protection aux attelages.
Il existe aussi une version plus courte, la Finnmarkslopet 500 qui se court avec des attelages de 8 chiens.
De plus en plus d’attelages venant d’Europe « du Sud » viennent chaque année courir la Finnmarkslopet, mais elle est encore boudée par les grands mushers américains ou canadiens.


La Femundlopet

C’est l’autre grande course de longue-distance norvégienne. Elle est courrue au cœur du pays. C’est la course de traîneau qui réuni le plus de participants au monde. En 2009, 132 attelages ont pris le départ de la ville de Roros. A l’instar de La finnamrkslopet, il existe deux classes ici aussi. La Femund 600 s’étend sur 600 kilomètres et est ouverte aux attelages de 12 chiens, tandis que la Femund 400 est longue de 400 kilomètres (forcément !) et est réservée aux attelages de 8 chiens.
La Femundlopet est réputée pour ses fortes quantités de neige qui donne une piste assez molle. Dès lors, c’est une course qui requiert des chiens très motivés.
Robert Sorlie est Mr Femundlopet, c’est une course qu’il a remporté 6 fois déjà. Sa dernière victoire remonte à 2009, lorsqu’il s’est imposé quinze jours après avoir pris la deuxième place de La Grande Odyssée Savoie Mont Blanc.


L’Amundsen Race

Du nom du célèbre explorateur norvégien qui le premier atteint le pôle Sud, cette course est transfrontalière. Le départ est donné en mass-start sur le lac Storsjön gelé, à Ostersund en Suède et se termine (encore) à Roros en Norvège. Longue de 400 kilomètres, cette course est ouverte aux attelages de 12 chiens. A l’instar des courses précédentes, elle requiert de la part du musher des facultés d’adaptation au climat très efficaces, tant les conditions peuvent devenir très difficiles dans ces montagnes scandinaves.

Robert SORLIE

Robert
SORLIE

Norvège Norvège [61 ans]

Finisher : 2009

Sponsors : Eukanuba, Macrogard, intervet, Vi Sees..., Vom Og Hundemat, Princeton Tec., Seleverkstedet, Brynje, Lowe Alpine, Kamik, OT Sleden, MR

Palmarès :
La Grande Odyssée 2009: (2)
Femundlopet champion: 1996 2000 2002 2005 2007 2009
Finnmarkslopet champion: 1999 2001
Iditarod Champion: 2003, 2005

Biographie :
Robert est le plus célèbre musher du monde. Après avoir remporté les plus grandes courses européennes, Robert a participé une première fois à l'Iditarod en 2002. Cette année-là, il prend la 9e place et remporte le trophée de Rookie of the Year. Il revient l'année suivante et remporte la course. Il réédite cet exploit deux ans plus tard en 2005. Sa manière de courir ces chiens mois rapidement mais plus longtemps que les autres a inspiré de nombreux autres mushers depuis. Il a pris la 2e place de La Grande Odyssée Savoie Mont Blanc 2009 et le titre de Rookie of the Year.